Peinture, apprêts, protection des sols, rebouchage, charges URSSAF… En peinture bâtiment, la rentabilité se cache dans les détails. Calculez votre marge avant d'accepter le devis.
La peinture bâtiment a une structure de coûts particulière : les matériaux sont modestes, mais les à-côtés s'accumulent vite. Voici les 6 postes à maîtriser.
Un seau de 15L de peinture qualité pro couvre 80 à 100 m² en 1 couche. L'apprêt sous-couche (8 à 15 €/L) est indispensable sur murs neufs ou enduits réparés. Appliquez une marge de 25 à 35% sur le prix d'achat de la peinture.
Rouleaux, manchons, brosses, bâches de protection, ruban adhésif de masquage, scotch peintre, papier kraft : ces consommables représentent 30 à 80 € par chantier. Ils s'usent et se renouvellent systématiquement, à intégrer dans le devis.
Reboucher des trous, poncer et enduire avant peinture représente souvent 20 à 40% du temps total. Ce travail est invisible une fois peint mais déterminant pour le résultat. Facturez-le comme une prestation distincte ou intégrez un forfait préparation.
Ravalement de façade, peinture cage d'escalier, plafond cathédrale : l'accès en hauteur nécessite un échafaudage (300 à 800 €) ou une nacelle (200 à 500 €/jour). Ce coût s'ajoute au devis sans absorption dans la MO.